Matériel électrique contrefait au Maroc : comment vérifier avant d'acheter
Un disjoncteur qui ne déclenche pas, une prise qui chauffe, un câble dont la section réelle ne correspond pas à celle imprimée sur la gaine : le matériel électrique contrefait ou non conforme circule, et il se repère avant l'achat, pas après l'incident. Le problème, quand on cherche en français, c'est que la quasi-totalité des guides disponibles sont écrits pour la France et renvoient au marquage CE et aux normes NF. Au Maroc, le référentiel n'est pas le même : c'est le marquage Cم et les normes marocaines NM. Ce guide explique où regarder, ce qui doit figurer sur le produit lui-même, ce qu'une vraie fiche technique fabricant doit déclarer, et pourquoi le circuit d'achat compte autant que le produit. Il s'agit d'une information d'acheteur, pas d'une mise en cause de qui que ce soit.
Pourquoi les repères français ne fonctionnent pas au Maroc
Le marquage CE est le marquage réglementaire du marché européen. Sur le marché marocain, le marquage qui fait foi est le marquage Cم, institué par la loi 24-09 relative à la sécurité des produits et des services. Le ministère de l'Industrie et du Commerce précise que trois familles de produits sont aujourd'hui couvertes par des réglementations techniques spécifiques : le matériel électrique basse tension, les équipements concernés par la compatibilité électromagnétique, et les jouets.
Pour l'électricité, deux textes d'application encadrent la matière : l'arrêté n° 2573-14, relatif au matériel électrique destiné à être employé dans certaines limites de tension, et l'arrêté n° 2574-14, relatif à la compatibilité électromagnétique des équipements. Le ministère indique que ces arrêtés sont identiques aux directives européennes Basse tension, CEM et Jouets. Autrement dit : le contenu technique se ressemble, mais le marquage exigé pour circuler au Maroc reste le Cم.
Le champ de l'arrêté 2573-14 couvre le matériel électrique conçu pour une tension nominale de 50 à 1000 V en courant alternatif et de 75 à 1500 V en courant continu. C'est très exactement le domaine du tableau électrique d'une villa, d'un local commercial ou d'un chantier.
Le marquage Cم : ce qu'il est, et ce qu'il n'est pas
Le logo Cم est la combinaison de la lettre latine « C » et de la lettre arabe « م » (Mim). Sa conception est fixée par l'arrêté 3228-13. Deux éléments sont directement utilisables au comptoir. D'abord la taille : le ministère de l'Industrie et du Commerce précise que « la dimension verticale de la lettre "C" ne doit pas être inférieure à 6 mm ». Ensuite l'emplacement : le marquage « est apposé de manière visible, lisible et indélébile sur le produit ». Le ministère prévoit toutefois une exception qu'il faut connaître : « Lorsque la nature de ce dernier ne le permet pas, il est possible d'apposer le marquage sur son emballage, si celui-ci existe, et sur les documents accompagnant le produit. »
Le principe est que le marquage se trouve sur l'appareil lui-même et qu'il résiste au frottement. Attention toutefois à ne pas en faire une règle absolue : la réglementation admet le marquage sur l'emballage et sur les documents d'accompagnement lorsque la nature du produit ne permet pas de le marquer directement, ce qui est fréquent sur les très petites pièces. Sur un disjoncteur, une prise ou un interrupteur, où la place ne manque pas, un marquage absent du boîtier reste en revanche une raison légitime de poser des questions.
Deuxième point, tout aussi important, et rarement expliqué : l'IMANOR indique noir sur blanc que « le marquage Cم est un marquage de conformité réglementaire, et non une marque de certification ». C'est le fabricant qui l'appose, sous sa propre responsabilité, après avoir réalisé ou fait réaliser les contrôles et essais nécessaires. Aucun organisme ne vient valider chaque produit un par un.
L'IMANOR précise également que, sur le marché local, « les contrôles se limitent à la vérification de l'existence du marquage Cم », les autorités de surveillance pouvant ensuite exiger la déclaration de conformité et le dossier technique pour vérifier la validité de ce marquage. Cela explique la situation réelle : la présence du sigle est un premier filtre nécessaire, ce n'est pas une preuve suffisante. La preuve, elle, est documentaire.
La check-list au comptoir
| Où regarder | Ce qui doit y figurer | Ce qui doit vous alerter |
|---|---|---|
| Sur le boîtier de l'appareil | Le marquage Cم, gravé ou imprimé de façon indélébile, la lettre « C » mesurant au moins 6 mm de haut | Sur un appareil assez grand pour être marqué, un sigle absent du boîtier et présent seulement sur l'emballage ; étiquette qui se décolle ; sigle flou ou déformé |
| Marque et référence | Le logo du fabricant et une référence commerciale complète, retrouvable dans son catalogue | Référence approximative, logo légèrement différent, orthographe de la marque altérée |
| Caractéristiques électriques | Calibre en ampères, nombre de pôles, tension nominale, courbe de déclenchement, pouvoir de coupure | Pouvoir de coupure absent, valeurs incohérentes, sérigraphie qui s'efface au doigt |
| Référentiel normatif | La ou les normes déclarées, par exemple EN 60898-1 et NM 06.6.018 pour un disjoncteur domestique | Aucune norme citée, ou une référence de norme introuvable dans le catalogue de l'IMANOR |
| Qualité de fabrication | Boîtier net, manette ferme, bornes propres et bien alignées, vis de bornes qui serrent sans forcer | Bavures de moulage, jeu à la manette, poids inhabituellement faible, bornes mal centrées |
| Documents | Facture nominative, et fiche technique fabricant disponible sur demande | Vente sans facture, impossibilité d'obtenir la moindre documentation |
Aucun de ces indices ne suffit isolément. C'est leur accumulation qui doit décider. Et le seul élément réellement discriminant reste le dernier : un fournisseur capable de vous sortir la fiche technique du fabricant et une facture au nom de son entreprise se situe dans un circuit traçable.
Les normes marocaines applicables, famille par famille
Le ministère de l'Industrie et du Commerce publie une liste des réglementations techniques et normes d'application obligatoire, mise à jour au 23 janvier 2025. Voici les entrées qui concernent directement le matériel d'un tableau électrique et du réseau qui en part, telles qu'elles y figurent, avec leur numéro d'arrêté d'homologation.
| Famille de produit | Norme marocaine | Arrêté d'homologation |
|---|---|---|
| Disjoncteurs de protection contre les surintensités, installations domestiques et analogues, courant alternatif | NM 06.6.018-2010 | N° 973-10 |
| Disjoncteurs différentiels pour tableaux de contrôle des installations de première catégorie | NM 06.6.022-2009 | N° 2194-09 |
| Interrupteurs automatiques à courant différentiel résiduel avec protection contre les surintensités incorporées (DD) | NM 06.6.071-2001 | N° 1560-01 |
| Prises de courant pour usages domestiques et analogues, systèmes 6 A / 250 V et 16 A / 250 V | NM 06.6.090-2008 | N° 195-08 |
| Interrupteurs pour installations électriques fixes domestiques et analogues, prescriptions générales | NM 06.6.001-1999 | (aucun numéro d'arrêté indiqué dans la liste) |
| Câbles rigides isolés au polyéthylène réticulé sous gaine PVC, séries U-1000 R2V et U-1000 AR2V | NM 06.3.006-2014 | N° 3711-14 |
| Conducteurs et câbles isolés, essais de comportement au feu | NM 06.3.003-2006 | N° 404-06 |
| Matériel de pose des canalisations, conduits | NM 06.6.007-1976 | N° 896-76 |
| Fusibles basse tension, exigences générales | NM EN 60269-1-2014 | N° 3711-14 |
Petit détail de lecture qui fait perdre du temps à beaucoup de monde : la même norme s'écrit « NM 06.6.018 » dans les documents officiels et parfois « NM 066018 » sur les fiches fabricant. Il s'agit bien de la même référence.
Ce qu'une vraie fiche technique fabricant doit déclarer
C'est le test le plus simple, et il ne coûte rien. Un fabricant sérieux publie une fiche produit qui nomme ses référentiels. Prenons un exemple marocain vérifiable : la fiche du disjoncteur Securis Pro d'Ingelec comporte une rubrique « Référentiels normatifs » qui déclare la conformité aux normes EN 60898-1 et NM 066018, le degré de protection IP 20, la conformité aux directives RoHS et aux normes EN 60529 et EN 60068-2.
La même fiche donne les valeurs qu'un acheteur peut confronter à ce qu'il a en main : calibres de 6 à 63 A, pouvoir de coupure de 6000 A, courbe de déclenchement de type C, tenue au fil incandescent à 960 °C sur l'enveloppe en contact avec les parties actives et 650 °C sur la manette, endurance mécanique de 20 000 cycles.
Voilà le niveau de détail qu'un document authentique fournit. Un produit dont personne, ni le vendeur ni le fabricant, ne peut produire l'équivalent est un produit dont vous ne savez rien.
Le risque particulier des organes de protection
Un disjoncteur n'est pas un composant comme un autre. C'est l'organe dont toute la sécurité de l'installation dépend. Un luminaire contrefait éclaire mal ; un disjoncteur contrefait peut ne pas couper au moment où il le faut, et il n'y a alors plus rien derrière lui.
Schneider Electric, sur sa page consacrée à la contrefaçon, formule le risque sans détour : les produits contrefaits nuisent à l'économie, trompent les consommateurs et, dans le cas des produits électriques, peuvent causer des dommages aux utilisateurs ou aux biens.
Une précision de sécurité, parce qu'elle revient souvent : ne cherchez pas à tester vous-même un disjoncteur suspect en provoquant un court-circuit. Ces essais se font en laboratoire, sur banc. Le contrôle utile pour un acheteur est celui qui se fait avant l'achat, sur le marquage, la référence et la documentation. La pose et la vérification de l'installation relèvent, elles, d'un électricien qualifié.
Pourquoi le circuit d'achat compte autant que le produit
Puisque le marquage est apposé par le fabricant et que le contrôle sur le marché se limite à en vérifier l'existence, la vraie garantie se déplace vers la chaîne d'approvisionnement. Schneider Electric l'écrit dans sa rubrique « Buy Genuine » : pour éviter d'acheter un produit contrefait, les achats doivent toujours être effectués auprès de distributeurs, revendeurs et partenaires agréés.
Le même fabricant attire l'attention sur deux catégories qui ne sont pas des contrefaçons au sens strict mais posent un problème voisin. Le « clone » est une copie proche, portant le nom ou la marque du fabricant d'origine, mais présentée comme « équivalente » au produit original. Le produit « remanufacturé, reconditionné ou rénové » est un produit authentique à l'origine, ensuite modifié par un tiers, parfois revendu avec son étiquette d'origine et présenté comme neuf. Dans les deux cas, la référence a l'air juste et le produit n'est pas celui que vous croyez acheter.
C'est aussi de là que dépend la garantie constructeur. Une garantie s'exerce sur un produit traçable : une référence exacte, une facture, un fournisseur identifiable qui peut remonter au fabricant. Un produit acquis hors de ce circuit peut fonctionner parfaitement, mais vous n'aurez pas grand-chose à présenter le jour où il faudra faire jouer la garantie.
Al Shahm Group est distributeur agréé multimarques et vend au comptoir à Sidi Maârouf, à Casablanca, avec livraison partout au Maroc. Chaque marque distribuée a sa page, ce qui vous permet de vérifier que le fournisseur que vous consultez travaille bien la marque que vous cherchez.
Voir toutes les marques distribuées →
Appareillage et protection électrique →
Votre check-list avant de payer
- Cherchez le marquage Cم sur le boîtier de l'appareil et vérifiez qu'il ne s'efface pas au frottement ; sur une pièce trop petite pour être marquée, la réglementation admet le marquage sur l'emballage et sur les documents d'accompagnement.
- Relevez la référence commerciale exacte et confrontez-la au catalogue du fabricant.
- Vérifiez que le calibre, le nombre de pôles, la tension et le pouvoir de coupure sont tous lisibles sur l'appareil.
- Demandez la fiche technique du fabricant et vérifiez qu'elle nomme ses référentiels normatifs, par exemple EN 60898-1 et NM 06.6.018 pour un disjoncteur domestique.
- Exigez une facture au nom de l'entreprise qui vous vend.
- En cas de doute sur une référence, envoyez-nous une photo du marquage par WhatsApp avant d'acheter.
Nous contacter ou demander un devis →
Questions fréquentes
Le marquage CE suffit-il pour vendre du matériel électrique au Maroc ?
Non. Le marquage qui confère le droit de circulation sur le marché marocain est le marquage Cم, institué par la loi 24-09 et appliqué au matériel électrique basse tension par l'arrêté n° 2573-14. Le ministère de l'Industrie et du Commerce indique que ces arrêtés sont identiques aux directives européennes Basse tension et CEM, ce qui explique que beaucoup de produits portent les deux marquages, mais c'est bien le Cم qui est exigé au Maroc.
Le marquage Cم garantit-il la qualité du produit ?
Non, et c'est un point mal compris. L'IMANOR précise que le marquage Cم est un marquage de conformité réglementaire, et non une marque de certification. Il est apposé par le fabricant sous sa propre responsabilité, après les contrôles et essais qu'il a réalisés ou fait réaliser. Sur le marché local, les contrôles se limitent à vérifier que le marquage existe, les autorités pouvant ensuite exiger la déclaration de conformité et le dossier technique. Le marquage est donc un premier filtre, pas une preuve définitive : la documentation et le circuit d'achat font le reste.
Quelle norme marocaine s'applique à un disjoncteur domestique ?
La NM 06.6.018, qui figure sur la liste des normes marocaines d'application obligatoire publiée par le ministère de l'Industrie et du Commerce (mise à jour du 23 janvier 2025), sous l'intitulé « Petit appareillage électrique - Disjoncteurs pour la protection contre les surintensités pour installations domestiques et analogues - Disjoncteurs pour le fonctionnement en courant alternatif », avec l'arrêté d'homologation n° 973-10. Une fiche fabricant sérieuse la cite : celle du disjoncteur Securis Pro d'Ingelec déclare par exemple la conformité aux normes EN 60898-1 et NM 066018.
Un disjoncteur nettement moins cher que les autres, c'est forcément un faux ?
Non, un écart de prix ne prouve rien à lui seul. Plusieurs facteurs légitimes le font varier : le positionnement de la marque, une fabrication locale ou importée, le calibre, le pouvoir de coupure, le nombre de pôles, la quantité par emballage. Ce qui tranche, ce n'est pas le prix, ce sont le marquage sur le boîtier, l'exactitude de la référence et l'existence d'une fiche technique. Pour un chiffrage sur une liste précise, envoyez-nous vos références par WhatsApp au +212 663 660 030 ou passez au magasin.
J'ai déjà acheté du matériel dont je doute. Que faire ?
Ne le mettez pas en service tant que le doute n'est pas levé et ne tentez aucun essai vous-même. Demandez au vendeur la fiche technique du fabricant et la déclaration de conformité, et faites examiner le matériel par un électricien qualifié. Si vous voulez un avis sur une référence, apportez la pièce au comptoir ou envoyez une photo nette du marquage : nous vous dirons si la référence correspond à ce que le fabricant catalogue.
Pourquoi acheter chez un revendeur agréé change quelque chose ?
Parce que la garantie constructeur repose sur la traçabilité. Un revendeur agréé vous délivre une facture, une référence exacte et un produit qui remonte à la chaîne du fabricant. Schneider Electric recommande explicitement de n'acheter qu'auprès de distributeurs, revendeurs et partenaires agréés pour éviter les contrefaçons. Le même fabricant signale par ailleurs les « clones », copies proches présentées comme équivalentes, et les produits reconditionnés revendus comme neufs : dans ces cas, la référence a l'air correcte alors que le produit ne l'est pas.
Al Shahm Group est-il distributeur agréé ?
Oui. Al Shahm Group est distributeur agréé multimarques en matériel technique du bâtiment, sur l'électricité, la plomberie, le sanitaire, la climatisation et ventilation, le chauffage, le solaire, le traitement d'eau et la vidéosurveillance. La liste complète des marques distribuées est consultable sur la page /marques, avec une page dédiée par marque. Vente au comptoir au Magasin N°496, Av Abou Bakr El Kadiri, Sidi Maârouf, Casablanca, et livraison partout au Maroc.
Sources
- IMANOR, page « Marquage C ». Source de : loi 24-09 comme cadre; arrêtés n° 2573-14 (matériel électrique BT) et n° 2574-14 (CEM) comme textes d'application; citation « Le marquage Cم est un marquage de conformité réglementaire, et non une marque de certification »; le fabricant réalise ou fait réaliser les contrôles et essais; « les contrôles sur le marché local se limitent à la vérification de l'existence du marquage Cم »; les autorités de surveillance peuvent exiger la déclaration de conformité et le dossier technique. Récupérée par curl (HTTP 200) car WebFetch échoue sur le certificat du site.
- Ministère de l'Industrie et du Commerce. Source de : le marquage Cم institué par « la loi 24-09 relative à la sécurité des produits et des services »; il atteste « la conformité du produit au cadre réglementaire marocain »; les trois familles concernées (matériel électrique basse tension, compatibilité électromagnétique, jouets).
- Ministère de l'Industrie et du Commerce. Source de : la formulation « Les produits électriques destinés à être employés dans certaines limites de tension (dites basse tension (BT)) », et de la phrase « Ces arrêtés sont identiques aux directives européennes Basse tension, EMC et Jouets » utilisée dans la FAQ sur le CE.
- « Liste des réglementations techniques et normes d'application obligatoire », mise à jour du 23-01-2025, 20 pages. Source de tout le tableau des normes par famille et de leurs numéros d'arrêté d'homologation : NM 06.6.018-2010 (N° 973-10), NM 06.6.022-2009 (N° 2194-09), NM 06.6.071-2001 (N° 1560-01), NM 06.6.090-2008 (N° 195-08), NM 06.6.001-1999, NM 06.3.006-2014 (N° 3711-14), NM 06.3.003-2006 (N° 404-06), NM 06.6.007-1976 (N° 896-76), NM EN 60269-1-2014 (N° 3711-14). Également source de l'intitulé exact de la NM 06.6.018 cité en FAQ. PDF téléchargé et texte extrait localement.
- Guide du Programme de vérification de la conformité au Maroc, édition 1.4, opéré par Bureau Veritas. Source de : le champ de l'arrêté 2573-14 (50-1000 V AC, 75-1500 V DC); le logo comme combinaison du « C » et de la lettre arabe « م » (Mim); sa conception fixée par l'arrêté 3228-13; la hauteur minimale de 6 mm; et la citation centrale du guide « Le logo doit être affiché de manière visible, lisible et indélébile directement sur le produit (l'emballage ne suffit pas) ». PDF téléchargé et texte extrait localement.
- Fiche produit Ingelec « Protection - Disjoncteur Securis Pro ». Source de l'exemple de fiche technique conforme : rubrique « 5/ Référentiels normatifs », qui porte la mention « Conforme aux normes : EN 60898-1 et NM 066018 », degré de protection IP 20, directives RoHS, normes EN 60529 et EN 60068-2; ainsi que des caractéristiques citées (calibres 6 à 63 A, pouvoir de coupure 6000 A, courbe de type C suivant EN 60898-1, fil incandescent 960 °C sur enveloppe et 650 °C sur manette, endurance mécanique 20 000 cycles).
- Schneider Electric, page officielle « Counterfeiting ». Source de : le risque (« in the case of electrical products, can cause harm to users or damage to property »); la rubrique « Buy Genuine » (« purchases should always be made from authorized Schneider Electric distributors, retailers and partners »); et les définitions de « Clone » (copie proche présentée comme « equivalent ») et de « Remanufactured/Reconditioned/Refurbished ». Lue via le navigateur : le site renvoie 403 aux clients non navigateur (blocage Akamai), la page est normalement accessible aux visiteurs.
- IMANOR, registre public des titulaires de la marque NM. Vérifié accessible (HTTP 200). Non cité dans le corps de la page faute d'avoir pu en lire le contenu détaillé, mais conservé comme piste de vérification pour une future mise à jour.